patrimoine religieux

L’Église catholique fait-elle partie du problème du patrimoine religieux ?

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Différentes réponses surgissent en fonction de l’intervenant qui répond à l’épineuse question de savoir à qui incombe la gestion du patrimoine religieux bâti du Québec. Toutefois, dans quelle mesure cette question posée par l’historien de l’art Luc Noppen est-elle en mesure de bien positionner le débat ? Alors que les diocèses semblent de plus en plus prêts à se départir d’une partie de leurs églises, où trouver le juste milieu ?


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Patrimoine religieux, la concertation est-elle possible au Québec ?

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Les différents intervenants au dossier du patrimoine religieux bâti ont de quoi inquiéter face au futur de ce dernier. Comment concilier à la fois les positions de l’Église catholique, du Ministère de la culture et des citoyens ? La question, loin d’être vaine, mérite que l’on s’y attarde tout particulièrement avant que ce patrimoine ne disparaisse bel et bien.


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Le patrimoine religieux du Québec, une urgence qu’on ne lit pas

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Pour plusieurs intervenants en matière de patrimoine religieux bâti, il y a une urgence que la société québécoise ne lirait pas. La chose n’est pas si simple qu’il y paraît à prime abord, car plusieurs acteurs sont impliqués dans ce dossier qui est à la fois autant politique que culturel. En cette époque d’oblitération de la mémoire collective, la chose semble tomber sous le sens.


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L’époque noire de l’Église catholique au Québec

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Il faut être très vigilant si l’on veut interpréter correctement le siècle qui, au Québec, va approximativement de 1840 à la Seconde Guerre mondiale et qui a acquis dans la mémoire commune le statut de période classique marquée par la domination du catholicisme sur tous les aspects de la vie privée comme publique du Québec. L’ancienne histoire ecclésiastique aura tenté de faire remonter aux origines de la colonie un pareil rôle de l’Église tandis que la nouvelle histoire sociale y a vu une des explications des retards de la société québécoise à vivre au rythme de la modernisation de l’Occident. Le catholicisme québécois a connu des grandeurs intermittentes, mais à son maximum, entre 1840 et 1940, l’Église n’a jamais dominé toutes les forces en présence. [source]


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Fermeture de l’église St-Jean-Baptiste de Québec, un scénario trop souvent rejoué

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Cette capsule est la seule archive vidéo qui témoigne de la fermeture de l’église St-Jean-Baptiste de Québec. Dans un contexte où les fermetures d’églises passent parfois à la trappe de l’histoire, rendre compte de ces événements devient un devoir de mémoire face à notre passé et à notre culture en tant que peuple.


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La fin des paroisses au Québec

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Au XXe siècle, lorsque la société québécoise s’est rapidement industrialisée et urbanisée, le modèle paroissial a été maintenu dans les nouveaux quartiers urbains des banlieues, comme en témoigne la construction de très nombreuses églises au design moderne partout sur le territoire québécois. Pendant quelques décennies, l’Église catholique a tenté d’implanter le modèle de la paroisse au sein des villes, mais avec un succès limité.

Réfléchissant sur l’avenir, Jean-Charles Falardeau avait bien anticipé, dès 1953, comment les mutations de la société québécoise affectaient déjà la paroisse: « La paroisse traditionnelle était fondée sur une communauté temporelle naturelle qu’elle encadrait, gouvernait, orientait. La paroisse de l’avenir, dans des univers sociaux hétérogènes, hypersocialisés, souvent anomiques, devra créer elle-même une conscience de communauté spirituelle ».

Assez rapidement, la fréquentation des églises a baissé lorsque la pratique religieuse a diminué, à partir du milieu des années 1960. Par la suite, le développement urbain s’est fait en dehors de toute référence à l’institution paroissiale, et les nouveaux quartiers des banlieues et des espaces périurbains n’ont plus connu l’érection de nouvelles églises. [source]


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L’Église triomphante et son déclin

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L’un des phénomènes qui a particulièrement marqué le Québec au début des années 1960, est bien celui de la désertion de la pratique de la foi catholique. On peut s’en désespérer ou s’en réjouir, mais il faut aussi prendre en considération que de puissantes pressions d’ordre social ont induit ce déclin.


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Quand l’Église tissait du lien social

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Il fut une époque où l’église d’une paroisse représentait beaucoup plus qu’un simple lieu de culte. Autour des églises du Québec s’est greffée toute une vie qui allait tisser du lien social dans sa communauté. Dans cette capsule, le curé Pierre Gingras, le sociologue Simon Langlois et la philanthrope Aline Lacombe expliquent comment cette dynamique s’est installée et jusque dans quelle mesure elle a bénéficié aux paroissiens.


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Le Québec s’est-il fabriqué une haine du christianisme ?

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Avec la Révolution tranquille en 1960 qui fait entrer le Québec dans la modernité, l’Église catholique canadienne-française est confronté à de profondes remises en question. Les églises se vident au rythme où les fidèles adhèrent de moins en moins à la foi de leurs ancêtres. Dans cette capsule vidéo, le curé Pierre Gingras se demande si nous ne nous serions pas fabriqué une haine du christianisme pour mieux rejeter le passé. Le sociologue Simon Langlois, pour sa part, explique comment cette transformation sociale s’est déroulée entre 1960 et 1970.


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Une reconversion d’église réussie dans Bellechasse

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Dans le comté de Bellechasse au Québec, la paroisse de St-Michel de la Durantaye est parvenue, à travers un consensus collectif, à faire de son église à la fois un lieu de culte et une salle communautaire. Comme le souligne l’équipe à l’origine de ce projet, il était impensable que se perde l’héritage de ces ancêtres qui avaient une foi et qui l’ont exprimé dans la construction de ce bâtiment.


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Diocèses, leur impact sur la société canadienne française

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Il n’est pas possible de comprendre, encore moins d’évaluer, l’importance contemporaine de l’Église catholique au Canada français, sans évoquer le passé. La société canadienne-française a été, depuis les débuts même de son établissement, à tel point circonscrite, contenue et dominée tout entière par le clergé et les chefs ecclésiastiques, que son histoire se confond en tout point avec celle de l’Église canadienne.


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Le devoir de mémoire face au passé religieux du Québec

Il existe un devoir de mémoire face à la culture religieuse du Québec d’avant la Révolution tranquille. Dans un contexte où la tendance est à revisiter le passé, voire à le réécrire, il importe de se remémorer les faits pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils devraient être. Le sociologue Fernand Harvey explique en quoi consistait la structure paroissiale au Québec et qu’elle rôle elle a joué dans l’identité des canadiens-français.


Le rôle du diocèse dans la société canadienne française

On se souvient de la remarque fameuse de l’historien américain Parkman : « Un grand fait se détache en plein relief dans l’histoire du Canada, c’est l’Église de Rome. Plus encore que la puissance royale, elle a modelé le caractère et le destin de cette colonie. Elle a été sa nourrice, et, pour tout dire, sa mère. » L’histoire du Canada français, c’est l’histoire de l’Église au Canada, et réciproquement. [source]


Le rôle du diocèse dans la vie économique

Jusque vers la fin des années 40, l’Église tenta d’implanter au Québec un modèle d’organisation économico-sociale fortement inspiré du modèle corporatiste décrit dans l’encyclique Quadragesimo Anno de Pie XI, et fondé sur le postulat que l’économie doive être organisée comme une grande famille au sein de laquelle chaque élément a un rôle indispensable et complémentaire à remplir. [source]


Un héritage religieux en perdition

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Il faut aborder le patrimoine religieux en tant que lieu de mémoire, de support et de médiation de l’expérience et de la foi religieuses, ainsi que de transmission du sens et des valeurs. Le patrimoine religieux est donc constitué de biens immobiliers, mobiliers ou archivistiques qui appartiennent ou ont appartenu à une église ou à une tradition religieuse, qui lui sont reliés ou l’ont été dans le passé. Ces biens ont été constitués, construits, fabriqués ou acquis dans le contexte des fonctions inhérentes ou corollaires à la mission religieuse, institutionnelle ou sociale de leur propriétaire ou à des fins de témoignage. [source]

© Photo|Société, 2020 / Réalisation : Pierre Fraser


Le rôle du diocèse dans la vie économique du Québec

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Jusque vers la fin des années 40, l’Église tenta d’implanter au Québec un modèle d’organisation économico-sociale fortement inspiré du modèle corporatiste décrit dans l’encyclique Quadragesimo Anno de Pie XI, et fondé sur le postulat que l’économie doive être organisée comme une grande famille au sein de laquelle chaque élément a un rôle indispensable et complémentaire à remplir. [source]


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© Photo|Société / Réalisation : Pierre Fraser (Ph. D.)


Un patrimoine religieux en héritage

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Depuis la fin du XXe siècle, le patrimoine religieux, qui avait historiquement rayonné dans les sociétés occidentales chrétiennes, est considéré en crise. Les spécialistes mettent en garde contre les risques de disparition, de dispersion et de dissociation des biens du clergé. Au Québec, cette situation touche particulièrement l’Église catholique, dont le patrimoine religieux est le patrimoine le plus ancien et le plus riche du Québec, plus particulièrement pour les francophones catholiques qui constituent 85 % de la population. [source]

© Photo|Société, 2020 / Réalisation : Pierre Fraser


Le rôle du diocèse dans la société canadienne française

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Il n’est pas possible de comprendre, encore moins d’évaluer, l’importance contemporaine de l’Église catholique au Canada français, sans évoquer le passé. La société canadienne-française a été, depuis les débuts même de son établissement, à tel point circonscrite, contenue et dominée tout entière par le clergé et les chefs ecclésiastiques, que son histoire se confond en tout point avec celle de l’Église canadienne. On se souvient de la remarque fameuse de l’historien américain Parkman : « Un grand fait se détache en plein relief dans l’histoire du Canada, c’est l’Église de Rome. Plus encore que la puissance royale, elle a modelé le caractère et le destin de cette colonie. Elle a été sa nourrice, et, pour tout dire, sa mère. » L’histoire du Canada français, c’est l’histoire de l’Église au Canada, et réciproquement. [source]

© Photo|Société, 2020 / Réalisation : Pierre Fraser (Ph. D.)


Le devoir de mémoire face au passé religieux du Québec

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Il existe un devoir de mémoire face à la culture religieuse du Québec d’avant la Révolution tranquille. Dans un contexte où la tendance est à revisiter le passé, voire à le réécrire, il importe de se remémorer les faits pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils devraient être. Le sociologue Fernand Harvey explique en quoi consistait la structure paroissiale au Québec et qu’elle rôle elle a joué dans l’identité des canadiens-français.


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© Photo|Société, 2020 | Réalisation : Pierre Fraser


Jeanne d’Arc au Nouveau Monde

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L’historien Gilles Gallichan souligne à quel point Jeanne d’Arc, la célèbre Pucelle d’Orléans, a connu un destin historique peu commun. Le Canada français l’a découverte au tournant du siècle par la presse, par une abondante littérature, par le théâtre et par les chansons. Le clergé catholique a fait d’elle un idéal patriotique. Dès lors, son image a été annexée au nationalisme et à la défense des droits linguistiques et religieux des Canadiens-français. Le féminisme s’en est aussi emparé, le prénom « Jeanne-d’Arc » s’est popularisé et on lui a érigé des monuments et, dans les églises, on a offert ses statues à la dévotion populaire.  [source]


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Jeanne d’Arc au Nouveau Monde


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Jeanne d’Arc et la culture populaire au Québec

Comme une série d’images d’Épinal, l’épopée de Jeanne d’Arc s’est inscrite profondément dans l’imaginaire collectif. Sa figure a alimenté la culture populaire et les idéologies, elle a inspiré les écrivains, les compositeurs, les cinéastes, les artistes et elle porte l’idéal du patriotisme français depuis plus de deux siècles. [source]


Jeanne d’Arc arrive en Amérique

Lorsque Rome a attribué à Jeanne d’Arc les titres de «vénérable», de «bienheureuse», puis de «sainte», son histoire, en Amérique, et particulièrement au Canada français, a alors rejoint le discours sur l’identité, sur la langue, sur les racines françaises du Canada, sur la résistance à l’assimilation et sur la force des humbles. Jeanne pouvait inspirer les femmes luttant pour leurs droits, elle pouvait susciter des vocations dédiées au service, redonner aussi du courage aux soldats en temps de guerre. [source]


Jeanne d’Arc et la patriotisme canadien-français

« Notre patriotisme n’est-il pas un peu endormi ? Sans doute, par moment, il sursaute et a de brusques réveils, mais ce n’est pas assez; il lui faut une force étrangère, puissante pour le conduire à une victoire définitive. Que Jeanne d’Arc soit cette force permanente, cette âme immortelle qui groupe nos énergies et nous conduise sous l’étendard de Marie et de notre patrie jusqu’au bout. » (Leçon de patriotisme – Jeanne d’Arc, Le Droit, Ottawa, 22 mai 1920, p. 3.) [source]


Jeanne d’Arc, un prénom populaire au Québec

L’un des signes tangibles de la popularité de Jeanne d’Arc au sein de la société canadienne et québécoise, en particulier du côté des femmes, est l’apparition et la multiplication des prénoms «Jeanne » et «Jeanne d’Arc» données aux petites filles nées dans les premières décennies du XXe siècle. Au Québec, on adopte d’emblée le prénom «Jeanne-d’Arc», fort inusité aux oreilles françaises. Entre 1910 et 1930, les Jeanne-d’Arc se hissent au deuxième rang des prénoms féminins québécois les plus populaires après Rita.


Jeanne d’Arc et les femmes du Québec

Alors que l’Église porte Jeanne d’Arc comme un modèle idéalisé et sanctifié, le clergé tient un discours très conservateur sur le rôle des femmes. Au lendemain de la Guerre de 1914, les femmes réclament des droits politiques et juridiques. Pendant la guerre, plusieurs femmes sont sorties de la sphère privée et ont investi, plus que jamais auparavant, le marché du travail. L’Église ajuste en conséquence son discours pour ramener à l’ordre les femmes émancipées et revendicatrices, les féministes, les viragos et les suffragettes. [source]


Jeanne d’Arc, une image sublimée

Quand Jeanne d’Arc fut célébrée par le cinéma, l’opéra et le théâtre, le public a été au rendez-vous avec un élan remarquable. Lorsqu’un cardinal archevêque de Québec est devenu légat papal pour l’honorer jusqu’en France, les Canadiens français en ont ressenti un moment de grande fierté. Jeanne d’Arc a ainsi représenté une forme de rédemption de l’histoire.


Jeanne d’Arc, une popularité en déclin dès 1960

Avec le déclin de la pratique religieuse, Jeanne d’Arc est devenue plus folklorique. Par exemple, dans les débats parlementaires postérieurs aux années 1960, on évoque Jeanne d’Arc pour se moquer d’un adversaire «inspiré» qui entendrait «des voix». Les caricaturistes se servent de Jeanne pour illustrer une femme politique sacrifiée sur le bûcher de ses idéaux. Jeanne d’Arc n’a pas été, comme en France, l’objet de disputes idéologiques, mais elle fascine toujours, par sa force et sa détermination. [source]

Les grandes orgues d’église du Québec

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Le défi du patrimoine religieux (web-série)
Au Québec, quand une église ferme, on oublie trop souvent qu’il y a aussi un patrimoine musical important qui disparaît avec elle. De grandes orgues ont été construites pour célébrer Dieu, au même titre que l’ont été ces grandes églises avec leur architecture s’élançant vers le ciel. L’orgue de l’église St-Jean-Baptiste de Québec, selon Ernest Gagnon (1855, Courrier du Canada), souligne que « C’est un orgue des plus puissants que nous ayons entendu et à coup sûr le plus beau dans son ensemble et ses détails. Ses jeux d’anches sont d’une douceur que nous ne connaissions pas jusqu’ici. Citons, en passant, les 2 trompettes, le basson, la trompette harmonique, le hautbois, la clarinette, la voix humaine; en un mot, il nous faudrait citer tous les jeux car tous sont d’un velouté et d’une richesse incomparables. N’oublions pas les flûtes qui sont d’une suavité admirable. Certains jeux en bois sont si bien embouchés qu’ils ont été pris, par des organistes, pour des jeux en métal. Les musiciens ont félicité M. Déry pour la grande douceur de ses claviers. Nous ne pouvons passer sous silence la soufflerie qui est construite d’après un système nouveau et supérieur à ceux que nous connaissons. Un seul homme suffit à donner la plus grande quantité d’air exigé par l’organiste. »


Le rejet de l’Église catholique au Québec

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Le défi du patrimoine religieux (web-série)
Au début des années 1960, le Québec est en pleine Révolution tranquille. La religion catholique a toujours la cote, mais elle est de plus en plus remise en question. Le gouvernement du Parti Libéral de Jean Lesage, avec son slogan « Maîtres chez nous », crée le Ministère de l’éducation, se dote d’un système de santé moderne, et montre poliment la porte aux religieux qui, jusque-là, tenaient les rennes de l’instruction et de la santé. Libérée de la mainmise de l’Église sur ces institutions, la société québécoise se laïcise de plus en plus. La fréquentation aux offices religieux chutera de façon drastique entre 1965 et 1980, d’où une désertion inévitable de cette institution. De là, un constat : a-t-on développé, au Québec, une haine du christianisme ? Le curé Pierre Gingras et le sociologue Simon Langlois tentent de répondre à cette question.


La perte du sentiment religieux au Québec

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[la web-série]

Les causes de la perte du sentiment religieux sont multiples. Toutefois, certaines sont rapidement repérables, dont la Révolution tranquille et la modernisation de la société québécoise. Dans cette capsule, le sociologue Simon Langlois en explore quelques-unes.

© Réalisation, Pierre Fraser (Ph.D.), sociologue, 2020

Stratégie de l’inaction et patrimoine religieux

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[La web-série « Le défi du patrimoine religieux »]

Tout bâtiment laissé à lui-même se dégrade inévitablement. Le patrimoine religieux bâti n’échappe pas à cette fatalité, bien au contraire. Dans cette capsule, le curé Pierre Gingras de la paroisse St-Jean-Baptiste de Québec explique comment une stratégie de l’inaction s’est mise en place et affecte directement les églises.

© Pierre Fraser (Ph.D.). sociologue, 2020

Le diocèse et son rôle social dans l’histoire du Québec

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► Capsules de la web-série « Le défi du patrimoine religieux »

Le sociologie Fernand Harvey explique comment la structure que représente un diocèse a non seulement façonné l’identité de tout un peuple jusqu’au début des années 1960, mais comment il a aussi grandement contribué à façonner le vaste territoire géographique du Québec. Et presque du jour au lendemain, en l’espace d’à peine une décennie, de 1960 à 1970, c’est tout une société qui s’est retrouvée profondément transformée.

Campagne de sociofinancement de la web-série